dimanche 30 mars 2008

J'ai testé pour vous: Quedalle.

J'en aurais des choses à écrire ici mais j'ai peur de la page blanche. Ça me saoule. Alors, en bref :

Je vais aller en Belgique, je pars le 18 mars au soir avec Guillaume et cela m'enchante parce que je vais voir Guillaume, Léna et Arnaud. Ensuite à la visu je reverrais Mikel et Julien, Johanna et peut-être Zoé. Mes finances sont beaucoup moins enchantée que moi mais je m'en fous. Cela va me faire le plus grand bien et après ces deux jours en Belgique je compte bien me mettre SÉRIEUSEMENT à mes révisions. (...ouais.)

Je me prend plus la tête pour des futilités et je passe mes journées à regarder South Park. Ca fait longtemps que j'ai pas vu Céline, j'ai l'impression que j'ai plus le temps de rien. Je suis pressée d'être pendant les grandes vacances comme ça toute mes angoisses partiront. Mais si j'ai pas mon bac alors là ... je vais me faire une bonne déprime. (hourra.). Enfin bref.



Il y a vraiment des gens fabuleux sur terre, vraiment.

jeudi 20 mars 2008

Pourquoi on a pas le droit de sourire sur son permis de conduire ?

Quand on vient d'avoir son permis on est heureux, on se dit " je vais pouvoir écraser les personnes qui traverse la rue ! A moi la liberté ! ". Et puis quand on voit la gueule immonde qu'on tire sur la photo on déchante, un peu. On annonce fièrement à sa famille et à ses amis qu'on a notre permis, ils sont contents et ils demandent à voir LA preuve. Vous leur brandissez le papier rose. Il l'ouvre et c'est parti pour une heure trente de fou rire auquel vous ne participez pas car c'est de votre gueule qu'on se moque. Tonton balance d'un ton ironique: "Ils t'ont pris ton meilleur profil dis-donc." et papa rajoute "Une vrai tête de vainqueur !" Maman surenchéri "Un photographe professionnel n'aurait pas pu faire mieux!" Mais la photo est prise, le permis imprimé et il n'est plus possible de changer la tronche qu'on a dessus. Alors on se rassure en se disant que de toute façon on a tous une sale gueule sur les permis de conduire et la carte d'identité mais c'est pas une raison.

C'est après m'être fait cette réflexion que je me suis dit "Mais pourquoi on a pas le droit de sourire sur son permis de conduire ? " (bon, okay pour certain le fait de sourire rendrait peut-être la photo encore plus moche mais bon.). On devrait être libre de pouvoir faire la tronche qu'on veut sur NOTRE permis de conduire, merde. Si on a envie de se faire des coiffures bizarres, de se prendre en photo avec un bonnet, de tirer la langue ou de faire un doigt d'honneur et bien c'est notre choix (tutututudum.).

Et après avoir bien réfléchit à " pourquoi ? " la réponse ÉVIDENTE m'est apparu. Le permis de conduire hormis le montrer à sa famille on a pas à le montrer à grand monde normalement et les seuls autres personnes à qui on peut le montrer c'est au flic quand on a fait une infraction. Généralement quand on a fait une infraction on ne sourit pas et c'est pour cela qu'on nous demande de tirer la gueule sur notre permis de conduire. Comme ça les flics regardent notre tête et ils voient bien que c'est la même que sur le permis quand ils nous annoncent qu'on a perdu quatre points de notre permis parce qu'on avait pas vu un stop.

mercredi 20 février 2008

Annonce dont tout le monde se fous.

Hellow Amigo !

Aujourd'hui il y a ma petite nièce/filleule qui est venue dormir à la maison. Mais comme elle n'était pas chez elle alors elle avait pas tellement envie de dormir voyez-vous... mais, tata-Céline (ça, c'est moi) elle a pris le bébé, elle l'a mis dans son lit et elle lui a chanté des chansons. Faut croire que je chante pas si mal parce que j'ai finalement réussie à l'endormir. (bon ok il m'a fallu une demi heure mais c'est pas grave.). Et je suis trop fière que la petite dorme grâce à moi !

Sinon y'avais mon chien aussi. Mon chien est adorable (bien que méga collante) mais elle a un défaut majeur (hormis le fait d'être méga collante) c'est qu'elle veut pas manger toute seule. Ma mère lui a mis à manger mais y'avais rien à faire... elle voulait pas manger alors qu'elle avait faim =/ je me reconnais assez dans ce comportement. Mon chien a des principes, que voulez-vous. Finalement j'lui ai redonné moi même à manger et j'ai mangé une compote avec elle (Ma vie est passionnante). Elle a donc daigner manger. Alors voilà... j'ai endormie ma nièce, j'ai donné à manger au chien et rien que pour ça je me sens
indispensable. Notons que c'est stupide parce que n'importe qui aurait pu endormir la petite et donner à manger au chien. Oui mais ce soir c'est moi qui l'ai fait alors merde.

Demain soir je m'en vais au ski pour une petite semaine avec Céline. C'est assez angoissant de se dire qu'on va encore se taper sept / huit heures de train... moi ça me fait chier personnellement mais bon ça en vaut la peine parce qu'après à nous les piiiiistes et la montaaaaagne.
Je suis pressée d'y être. Promis je prendrais des photos de Céline qui sera par terre (=D). Cette petite semaine va me faire le plus grand bien. Que ce soit au niveau du bac ou au niveau des abrutis que je peux lire sur la toile. Toute ces conneries que les gens peuvent débiter derrière leur pc.... c'est dingue. Avec toute les conneries et vulgarités qu'ils écrivent faudrait leur couper le courant et leur refuser l'accès à l'ordinateur =X




Et maintenant je...
PARS AU SKI !
























Je m'aime.

mardi 5 février 2008

Spleen.

Elle c'est Rimbaud. Moi c'est Baudelaire. (Elle, c'est toi, Léna.). Fallait bien qu'un auteur de poème finissent par me faire quelque chose. Aragon a échoué, lafontaine également... mais Baudelaire. Ou alors c'est moi qui suis plus réceptive à ce genre de littérature.

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, 1857

mercredi 30 janvier 2008

Debriefing.

Elle n'a pas de juste milieu. Avec elle c'est tout ou rien. Elle respire avec excès ou elle suffoque. Néanmoins elle pense toujours trop et trop vite. Son cerveau et son imagination sont tout le temps en fonction et, souvent, elle sature. Son corps craque, des larmes coulent et une fois celle-ci séché c'est repartie. Elle fait plus la mauvaise tête, elle se raisonne. Est ce que cela vaut vraiment le coup de bouder ? De s'énerver, oui. Mais de bouder ? non. On explose un bon coup, on dit ce qu'on a à dire et on enterre la rancune et l'amertume car vivre avec c'est trop de complications. Elle aime trop ou pas assez. Elle n'a pas de juste milieu. Elle est capable de travailler dur pendant une semaine et de ne rien foutre la semaine d'après. Quand elle réfléchit trop, ca lui file mal au crane. Faut qu'elle arrête, qu'elle apprenne à le mettre en "pause" mais elle y arrive pas. Elle analyse tout, dans toute les situations et sans arrêt. "Il m'a regardé ? il m'a pas regardé. Il va me regardé ? Non il ne me regardera pas." Et pourtant qu'il la regarde ou qu'il la regarde pas, elle en a rien à faire dans le fond. Seulement elle se cherche, elle se trouve, elle se regarde et elle se dit qu'elle est pas si nulle que ça. Que finalement y'a ptêt quelque chose à en tirer de cette gosse renfermé et timide. Petit à petit, grace à des petits victoires elle abandonne la partie d'elle qu'elle ne peut plus voir, la petite fille qu'elle ne veut plus être, elle quitte le moule qui ne lui correspond plus. Les gens n'en font pas tout une histoire, elle grandit, voilà tout. Oui mais grandir c'est si évident, trouver son identité, correspondre à ce que l'on voudrait être. Elle va mieux. Elle se rend compte de son évolution et de ces progrès et son entourage s'en rend compte aussi et lui en fait part " tu es bien mieux maintenant. Tu évolues, on voit que tu muris. Y'a quelque chose qui a changé en toi. ". Ouais, c'est spécial K. (...) Elle a plus peur de garder la tête lever quand elle marche, elle a retrouvé confiance dans les autres et en soi. Qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas n'a pas d'importance. Elle a compris qu'on ne pouvait pas plaire à tout le monde et qu'il ne fallait surtout pas plaire à tout le monde. Et surtout, surtout, elle a compris qu'il fallait arrêter de chercher à se faire apprécier à tout prix. Elle ne veut plus être préférée, elle veut juste être. (Mais si elle pouvait être préférée c'est mieux.)

Je crois qu'elle prend tout simplement sa vie en main et qu'il était temps.

dimanche 20 janvier 2008

L'objet de la semaine : Le mouchoir.

Vous êtes tranquillement devant votre téléviseur entrain de vous emmerder quand soudain vous avez envie d'éternuer. Délicatement vous placez votre main devant votre bouche et vous éternué (et non pas "atchoumer".). Après avoir fait ça vous êtes bien emmerdé parce que vous avez plein de salive sur vos petites mimines. Et plutôt que de vous essuyer sur votre pantalon (Hm.), vous prenez un mouchoir. N'empêche.. les mouchoirs.. quelle fabuleuse invention ! Quand on est en cour et qu'on renifle, qu'on sent la morve qui ne va pas tarder à couler, qu'on se dit que notre voisin de table va pouvoir se foutre de notre gueule et qu'on va, encore, tacher notre contrôle de mathématiques... c'est vachement pratique un mouchoir.

Les mouchoirs ca permet à la manche de nos pulls de reste propre, de stoper les hémoragies du nez, d'absorber l'eau que l'on fait tomber ou les spermatoz... enfin voilà quoi. On peut en faire des choses avec un mouchoir ! on peut dessiner dessus quand on s'emmerde lors d'un mariage, on peut le découper et le lancer sur les mariées, on peut fabriquer des chateaux de mouchoirs, on peut le manger si on a faim aussi. J'ai jamais essayé mais bon. Et puis les paquets de mouchoirs c'est super pratique. Y'en a environ 10 dedans et on peut les transporter partout, ils sont protégés. Je me demande quel est le génie qui a inventer le paquet de mouchoir. Quoiqu'il en soit les mouchoirs c'est plus pratique que les rouleaux de sopalin. Je m'imagine mal aller en cour avec un rouleau de sopalin et le poser sur ma table. Tandis que les paquets de mouchoir c'est pratique et... oui, ok, je crois que vous avez compris.

Et n'oubliez pas : PAS AVEC LA MANCHE.

samedi 19 janvier 2008

Tirer un trait sur le passé n'a jamais été facile, pour moi.

Ce soir je suis mélancolique et haineuse à la fois. Et je trouve cela drôle de l'écrire sur mon blog car j'ai cherché tout l'après midi quoi écrire et je ne trouvais pas... ce qui montre bien qu'on écrit toujours sur son blog quand on est très content parce que quelque chose de fantastique vient de nous arriver " J'ai mes règles !!! " ou alors parce qu'on est triste ou énervé "Je trouve pas mon bic!!!". Mais si on a pas de sujet alors pourquoi écrire ? Pour passer le temps.. surement.. mais si on a rien à raconter alors c'est pas drôle. Et moi j'aime bien être drôle.

Donc ce soir je suis mélancolique et haineuse. En fait le problème c'est que je n'ai pas dit les quatres vérités à M. et que cela me manque. Disons que j'ai encaissé sans rien dire (tellement ce qu'elle disait me semblait abherrant et me faisait rire nerveusement), je l'ai laissé déverser son "venin" et raconter ces conneries mais je ne me suis pas défendu tellement j'étais sous le choc de son comportement. "j'te cause pu ! tu m'énerves! t'as pas voulu partager ton quatre heures!" Mais va te faire foutre quoi, sérieusement. J'aurais besoin de lui dire que je la trouve idiote et gnia et gnia et gnia. Et paradoxalement j'ai même plus envie de lui parler tellement j'ai du mépris pour elle. L'ennui donc, c'est que si je lui écrit un mot alors elle va répondre et j'ai pas envie de lire sa réponse parce que je m'en fous de ce qu'elle peut penser. Tout ce qui m'importe c'est moi, pas elle. Elle peut bien faire ce qu'elle veut, elle peut gacher sa vie, elle peut se faire teindre en rousse, elle peut avoir une maladie grave... et bien c'est malheureux mais rien ne me fera changer ma décision. Ouais, je suis rancunière.

Donc je ne vais pas lui écrire et il faut que je garde ma haine et mon mépris pour moi. Et j'ai jamais su garder des choses pour moi. Alors, je médis sur elle intérieurement et cela me fait du bien. Je ne sais pas pardonner et je ne sais pas non plus tourner la page. Alors ça y'est, je suis décidé, je vais apprendre à tourner la page. Ca prendra le temps qu'il faudra mais j'y arriverais. D'ailleurs je ne vais pas simplement tourner la page, je vais la déchirer. Oh, oui, déchirons cette putain de page. Je tire un trait, je passe à autre chose, j'avance.